Nos trépidations sportives

11 mai 2012

Résolution 2012.05.22.99.

R_solution

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07 mai 2012

Demi-marathon international de Québec, dimanche 6 mai 2012

DSCN3829Voilà la première course du circuit Courir à Québec complétée, et cette journée aux conditions idéales a réussi à bien du monde!

Pourtant, le début de journée avait commencé avec cette dose de stress bien inutile avant une course … Je ne sais pas pourquoi nous avions compté notre temps si serré, mais heureusement qu’il y a toujours une chance pour les retardataires. Débarquées à 7h20 au Domaine Maizerets, Pascale et moi avons piqué un sprint qui aurait pu être fatidique pour nos gambettes. Nous avons tout de même réussi à attraper les dossards et à arrêter le dernier autobus qui menait les coureurs sur le lieu de départ. Après avoir récupéré Daniel nous avons pris la route vers Les Plaines.

Lorsque nous arrivons, tous les coureurs sont là. Il y a vraiment beaucoup de monde. Après avoir retrouvé les différents amis venus aussi de Rivière-du-Loup, fait la routine-toilette, quelques pas pour activer les jambes, nous nous sommes tous placés dans la foule pour prendre le départ.

Alors que je croyais être une position acceptable, dès que le départ est lancé, je me rends compte que je me suis encore mise trop arrière. Alors c’est parti pour une séance de slalom. Comme c’est vraiment congestionné, je décide de passer sur l’herbe et de me laisser descendre jusqu’à  la sortie des Plaines. Ce n’est pas très prudent et encore moins lorsque je passe le rond-point de la fontaine de Tourny, mais au moins je dépasse les coureurs qui me ralentiraient. Arrive ensuite la grande descente sur l’autoroute Dufferin-Montmorency. Là encore, je suis obligée de passer de l’autre côté des cônes oranges … Enfin, à 1,7 km ça se calme (faut dire que l’autoroute est fermée dans ce sens et qu’on a toute la voie pour nous…). Je peux donc commencer à me concentrer et prendre mon allure. J’ai manqué le premier marqueur de kilomètre, je n’ai donc pas de temps, mais je vois bien que je suis partie sur les chapeaux de roue. Mais bon, il était bien difficile de faire autrement : ça n’a pas arrêté de descendre!

Mes premiers temps au kilomètre sont rapides, entre 4:19 et 4:23 (je n’ai jamais osé faire ça sur un 10 km …). Pas étonnant alors que je ressens de drôles de tensions dans l’ischio gauche. Cela ressemble à des débuts de crampes. Je n’ai jamais fait de crampes, même pas sur un marathon, même pas par 32°C. Cette douleur m’intrigue, mais lorsque je ralentis, elle diminue. Pour le reste, tout va bien. Mon allure me surprend, mais comme je me sens bien je choisis de continuer sur ma lancée. J’ai bien quelques doutes question logistique future, mais je décide de les ignorer.

La météo est vraiment coopérante : pas de soleil direct, une température très supportable, un léger vent de côté, bref, des conditions idéales.

Après avoir vu de l’autre côté de la voie les premiers coureurs du 10km (le parcours est identique à l’année dernière et je trouve ça encore très chouette de voir les coureurs du 10km), je « sors de l’autoroute » pour me diriger vers le boulevard Sainte-Anne, définitivement, la partie la plus laide … Je n’ai pas eu le réflexe de regarder mon temps au 10km et de toute façon, je n’ai pas commencé les calculs ingénieux pour projeter un temps final. À ce moment-ci, mon principal objectif est de quitter ce boulevard laid et retrouver la piste cyclable. Avant de faire le demi-tour, je suis contente de croiser Daniel. Il a l’air en bonne posture!

Dès que j’emprunte la piste cyclable, le décompte des 9 derniers kilomètres commence. C’est agréable d’être sur la piste, mais ça commence aussi à être difficile. Je suis contente de voir le soleil, cela va me donner un peu d’énergie! C’est étrange, ce ne sont pas les jambes qui peinent, mais mon souffle (?!). 

Mes paces ont diminué, mais je suis encore très surprise de les rentrer en bas de 4:30/km, avec une moyenne de 4:24/km. Je sens mes jambes fortes, je sens que le travail de cet hiver a été payant. Je me revois faire mes intervalles dans le vent et la neige et là je réalise qu’ils ont été  bénéfiques pour aujourd’hui.

Je m’accroche aux différents coureurs qui m’entourent et pour me stimuler en cible un que je me dois d’aller chercher. J’arrive à en rattraper pas mal. En même temps je commence à penser à mon temps final. Je ne sais pas pourquoi j’avais en tête que 4:30/km donnerait 1h30. Pendant un long moment je crois que je vais finir ce demi en bas de 1h30. Mais lorsqu’il reste 3 kilomètres, je suis assez lucide pour comprendre que je ferai plus.

Toutefois, je ne me décourage pas puisque je projette déjà de battre mon temps de référence. Je profite des moindres petites descentes pour relancer puisque j’approche de l’épingle à cheveux et que je sais que ça va me casser les jambes et le rythme. Enfin, le dernier kilomètre terriblement souffrant sur la longue ligne droite du boulevard Montmorency … J’ai vraiment hâte d’arriver, je boucle ce dernier kilomètre en 4:15!

Finalement, mon record est battu : 1h32’11, près de 8 minutes de mieux que l’année dernière!

Dès ma sortie du sas d’arrivée, je retrouve Daniel qui m’attend. Très heureux lui aussi avec son nouveau record et encore un podium dans sa catégorie d’âge!

La course s’est gagnée en 1h07’42 par Daniel Blouin, avec un pace de 3:13/km, il a littéralement survolé le parcours!

Définitivement, ce dimanche matin, il fallait être là!

En quelques chiffres :

Émilie : 1h32’11 (4:23/km) - 7/187 femmes 30-39 ans et 11/518 femmes

Daniel : 1h22 (3:54/km) - 3/251 hommes 40-49 ans et 26/958 hommes

On parle de nous:

Info Dimanche, mercredi 9 mai 2012

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27 avril 2012

Marathon de Boston, lundi 16 avril 2012 (Partie 2)

Patriots' day

DSCN3817L’avantage d’une telle météo, c'est que le superflu de la préparation est limité!

Je rejoins donc l’autocar qui nous portera à Hopkinton. L’ambiance est bonne et la plupart des coureurs parlent déjà de revoir son objectif. Comme le suggère Caroline, nous courrons les premiers 10 kilomètres tel que convenu. Puis, nous réévaluerons la stratégie.

 

En ce beau lundi matin, c’est super agréable d’être au village des athlètes. Notre petit groupe se promène à l'affût des différentes bébelles qui seront rapportées en souvenir. Puis nous nous trouvons un coin d'ombre pour finaliser la préparation. Il est  8h30, et nous prenons le départ à 10h20, dans la deuxième vague.

boston_2012_126

8h30, à l'ombre! Et la belle lignée de toilettes chimiques!

9h15, nous décidons de bouger et de nous diriger vers le centre-ville où aura lieu le départ. Avec d'ultimes arrêts aux toilettes et la remise des sacs, nous serons dans les temps.


Mon marathon

Sans retard, le départ est lancé à 10h20. je suis dans le couloir 6 alors ça me laisse le temps d'avancer tranquillement. À l'approche du tapis de départ, je trottine, puis démarre mon chrono dès que je franchis le tapis. C'est parti! À ce moment, alors que je passe sous la caméra, je pense à Daniel qui doit être devant la télé à essayer de me retrouver parmi les coureurs!

Sans grande surprise, rien n’a changé en 3 ans! Toujours le même dénivelé! Et toujours autant de monde qui nous crie dessus! Après quelques kilomètres, analyse interne des signaux de détresse : RAS! C'est quand même étrange, mais rien ne grince, rien ne tire ... Le seul constat que je peux faire c'est qu'il fait chaud, très chaud ... et que malheureusement, les feuilles dans les arbres ne sont pas sorties ... Je m'en ferai souvent la remarque parce que sur les 3/4 du parcours il y a beaucoup d'arbres. S'ils avaient été fournis, nous aurions pu courir à leur ombre ...

Bref, malgré la chaleur, le chrono est beau et jusqu'au 10ème kilomètre je cours autour de 4:50/km. Ambitieux? Moi qui visais un marathon en 3h30... Mais tout va bien alors je décide de continuer sur ma lancée, au feeling dans ce parcours descendant. Il y a aussi une chose qui me motive grandement : c'est le fait que Daniel me suive virtuellement. Je sais qu'à tous les 10km, il reçoit une alerte avec mon temps de passage. Je ne veux pas le décevoir, je veux être à la hauteur.

Depuis le début je n'a laissé aucune place à la chance et j'ai pris tous les points d'eau. Et dès le 1er mile, j'ai commencé à m'asperger. Autour du 10ème mile, j'ai même eu un cadeau extraordinaire : j'ai réussi à attraper des mains d'une dame, un sac de glaçons! Je l'ai enfoncé dans mon top et courru un bon bout avec. J'ai pu y retirer des glaçons pour les laisser fondre dans mes mains. Ç’a été un must de rafraîchissement!

Alors où je me dis que je devrais être proche du demi, qu'entends-je au loin? Ben oui, ce sont bien les ados hystériques du collège Wellesley! Comme je suis en bonne posture, je trouve ça très drôle. C'est hallucinant : quoi, elles sont là depuis ce matin 9h00 à crier comme ça?!! Fidèle à ma stratégie, je me range vers la gauche pour me protéger! Ça réveille un coureur ça! J'ai d'ailleurs accéléré l'allure.

Alors que je suis consciente que la course débute à partir de ce point, je commence à avoir mal au ventre. Et là je panique. Il y a deux ans, des crampes abdominales m'avaient accompagnée jusqu'à la fin, retirant tout le plaisir d'être sur ce marathon ... Je suis donc obligée de ralentir. Les premiers "vrais-faux plats" s'accumulent. Au 15ème mile, je m'arrête. Je prends quelques secondes pour 3 grosses respirations puis repars tranquillement. Je me force pour une gorgée de gel énergétique et bois beaucoup d'eau. Puis, je ne sais pas ce qui s'est passé après, mais j'ai occulté le mal de ventre. Lorsque je refais une inspection interne, oups, plus rien! Alors, go, je repars et essaye de retrouver une bonne allure.

Ce n'est pas la meilleure section du parcours pour se donner une lancée puisque nous sommes dans les buttons proche de la Heartbreak Hill, mais après mon passage à la zone de ravitaillement des gels énergétiques, je retrouve une vraie motivation. Le plaisir est là. En fait, avec le recul, je me rends compte que j'étais dans la zone du fameux "mur du marathonien", mais à l'inverse! Ça se peut ça? Sans doute est-ce dû aussi au vent qui vient me rafraîchir alors que je suis trempée des pieds à la tête. Mais je ne m'énerve pas et  je ne vise pas ou ne tente pas le negative split, mais au moins je me sens bien.

Dans cette dernière section du parcours, sur les 10 derniers kilomètres, je fais plus de zigzags pour récupérer ici ou là des gobelets d'eau, des lingettes humides, des glaçons. À plusieurs reprises je me raisonne même "Wow là, t'es ici pour courir, alors lâche un peu le confort et repars"! Et puis j'ai tout d'un coup hâte d'arriver. Nous sommes dans la ville et je vois au loin la Tour John Handcock et mince, qu'elle est loin!

Tour

La tour John Hancock proche, nettement plus proche ...

Les deux derniers kilomètres sont très durs, alors que les encouragements sont plus forts, les jambes sont plus faibles ...

Au lieu de rendez-vous où je sais que Daniel est là, je regarde vite vite dans la foule, mais ne le vois pas. J'essaie néanmoins de donner encore tout ce que je peux. La ligne droite sur Boylston est INTERMINABLE! Même si je sais que je ne suis pas à 3h30, je réalise que je suis en train de battre mon record personnel.

Enfin l'arche, le tapis et l'arrêt du chrono à 3h32:51.

DSCN3817The Boston Globe, édition du 17 avril 2012 : 3 432 / 21 606 coureurs

Chaleur?

Signe que j'étais dans ma bulle, je n’ai pas vu ce qui se passait autour de moi. Outre l’augmentation du nombre de coureurs qui marchaient au fur et à mesure qu’on approchait de l’arrivée, et ça c’est sur tout marathon que je le constate, je n’ai pas vu ceux qui souffraient vraiment de la chaleur.

Ce sera d’abord Daniel qui me racontera, puis en soirée lorsque nous serons tous réunis, que nous aurons plus d’information sur les conséquences de cette chaude édition.

En quelques chiffres, il y avait 26 656 inscrits, 22 480 coureurs ont pris le départ et 21 606 ont terminé.

Le lendemain, avant de quitter Boston, fidèle à la tradition, j’achète le Boston Globe pour la liste des participants et retrouver ma position. Et en cette troisième année consécutive de participation, j’ai réussi une 4ème qualification.

2013 est loin encore et il y a tellement d’autres marathons que je souhaiterais découvrir … Mais Boston restera toujours Boston …, à suivre …

 Rue Rue2

Beacon Street où ça sentait le printemps

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Cerisier en fleur, le 15 avril

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Vue de la chambre d'hôtel, by night

On parle de nous:

Info Dimanche, 18 avril 2012

Le Placoteux, 8 mai 2012

 

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26 avril 2012

Marathon de Boston, lundi 16 avril 2012 (Partie 1)

DSCN3826Dimanche dernier, à midi, nous faisions une sieste, au frais, dans notre chambre d'hôtel. Une petite demi-heure pour relaxer. Daniel avait couru son 5K et battu son record personnel.

Déjà une semaine.


Vendredi 13

Je ne suis vraiment pas portée sur la superstition, mais en ce vendredi 13 je n'ai pu m'empêcher d'y penser. Midi, dernière sortie molo avant le marathon. Nous sommes en ville avec Mao, notre nouveau chien et nous choisissons le parc des chutes pour une petite demi-heure de jog. Dans une descente, à la sortie du bois, il faut tourner radicalement à droite. Je m'attarde sur un couple de marcheurs qui regarde je-ne-sais-quoi à terre. Je prends le virage sans regarder où je vais. Au dernier moment je me tourne et bang! rentre dans un poteau qui est planté là, au milieu de nulle part. Gros coup du genou gauche dans ledit poteau. Ouch, gros choc. On s'arrête, je ris de la situation : un poteau, rien autour et je me le prends en pleine face, ou plutôt, en plein genou.  Je ris, mais j'ai mal. Je ne veux pas y prêter plus d'attention alors on repart. Mais c'est plus que douloureux. À mis parcours on s'arrête et je constate que le genou saigne.

De retour au bureau, je désinfecte, je me suis ouverte sur un demi-centimètre. Je passe l'après-midi avec un bloc de glace ajusté sur le genou. C’est douloureux et j'ai la mine basse.

En soirée, lorsque nous prenons la route avec les amis, j'essaie de ne pas porter trop attention à cette nouvelle douleur. Le doute était déjà bien présent avec les dernières douleurs à la hanche et sous l'arche du pied. Moi qui habituellement veux laisser le temps faire ses choses, je prends des anti-inflammatoires et espère qu'ils aideront à diminuer la douleur.

Dossards et expo

Cette année, nous sommes une drôle de délégation à Boston : 6 coureurs, 3 couples. Les filles courent le marathon alors que les 3 gars se sont inscrits au 5K. Donc dès notre arrivée à Boston et après avoir pris possession de nos chambres il n'y a pas de temps à perdre pour aller retirer les dossards: les gars courent le 5K à 8h le lendemain. Tout le monde en profite pour récupérer ses affaires de participants. C'est aussi l'occasion de visiter l'expo, de trouver des souvenirs et de faire de bonnes occasions !

La soirée se termine tranquillement alors que Daniel et moi retrouvons le petit café de l'année dernière pour un souper tout léger. On rentre à l'hôtel et Daniel prépare ses affaires. Dernier coup d'œil sur Boston downtown et la haute tour John Hancock avant la nuit.

5K

DSCN3821Daniel est prêt, il retrouve les amis pour son réchauffement pré-course.

Il fait beau, il fait chaud et on parle encore de la température exceptionnelle. Les prévisions commencent à être alarmantes de la part de l'organisation.

Mais à 8h00, en ce dimanche matin, c'est très confortable!  Après l'interprétation du  traditionnel hymne américain, les participants en fauteuil roulant prennent le départ. Puis c'est au tour de nos coureurs. Danielle et moi marchons pour sortir de la zone de départ puis quelques mètres plus en avant et quelques minutes plus tard on voit revenir les premiers coureurs. Nous restons là à l'affût de nos coureurs. Daniel arrive le premier. Cris et encouragements, puis c'est au tour de Stephane et Billy. Il reste environ 2.5km avant leur retour vers la ligne d'arrivée. Nous nous dirigeons donc vers l'arche. Et voilà Daniel qui rentre en 17:40, tout heureux, il a battu son record personnel! Puis arrivent Stephane, en 19:58 et Billy, en 20:42.

Trois records personnels battus, voilà qui nous pompe et nous donne la motivation! Plus tard, Daniel apprendra qu'en plus d'arriver 3ème dans sa catégorie d'âge, il a terminé 3ème chez les Canadiens!

boston_2012_134Fièrs coureurs du 5K!

Le reste de la journée, après la petite sieste mentionnée plus haut (!), en mode touriste, Daniel et moi déambulons le long de la rivière Charles et dans les rues de Boston vers le rendez-vous de la Pasta Party. Il fait chaud et les messages d'alerte de l'organisation continuent de s'afficher sur nos iPhone. Ils suggèrent entre autres aux coureurs moins expérimentés de reporter leur inscription à l'année prochaine. Nous apprendrons plus tard que c'est ce que feront plus de 4000 coureurs.

Étrangement, alors que nous retrouvons nos amis à la Pasta Party, cette option n'est même pas envisagée pour les trois filles. À ce moment-ci, ce n'est pas tant la chaleur annoncée qui m'inquiète. Je suis  déjà dans ma bulle et dans le doute par rapport à mes différents bobos d'entraînement. Et si le pied se réveillait et ne devenait plus coopérant, et si la hanche se démantibulait, et si le genou ne tolérait plus les chocs, et si et si ...

De retour à l'hôtel, je mets une dernière touche à ma préparation, assez simple puisque je prévois de courir la plus légère possible. Je sais que je profiterai de tous les points d’eau et j’ai une très grande confiance en l’organisation. Rien ne sera laissé au hasard. 

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29 mars 2012

Prêts, pas prêts

 

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Une hanche qui grince, un pied qui clopine, un ischio qui tire et que dire des fasciites …

Mais prêts, pas prêts nous serons à Boston, nous serons sur les lignes de départ et encore une fois, nous en ferons un évènement inoubliable.

À suivre …

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19 janvier 2012

Course de raquettes du Défi Mouski 2012 - Sainte-Blandine - Samedi 14 janvier 2012

DSCN3799Les raquettes étaient toutes fraichement déballées du papier cadeau de Noël et déjà je pensais à ma première course!

Cela n’a pas tardé puisque samedi dernier avait lieu la première course du nouveau circuit provincial de courses en raquettes. Et pour une fois, elle avait lieu dans notre région, au centre de ski Mouski, à Rimouski (secteur Sainte-Blandine).

L’hiver laisse à désirer cette année. Il manque beaucoup de neige, les températures font le yo-yo et quand ce ne sont pas les prévisions météorologiques qui nous désolent, c’est la pluie verglaçante qui nous déprime ... Bref, on a vu mieux, mais on s’adapte.

Depuis Noël, on a tout de même trouvé l’occasion de faire quelques sorties de raquettes pour tester le matériel.

 

Samedi matin, nous avons donc fait le voyage avec Andrée-Anne.

Arrivés sur place, nous constatons que la course en raquettes en est à ses balbutiements! Au total, nous serons neuf participants partagés sur les deux distances : 4.4km et 8.8km.

L’organisateur nous annonce aussi qu’il ne connaît pas ça, ou plutôt qu’il ne sait pas quel genre de terrain il fallait préparer. Alors, avec son équipe de bénévoles, il a ouvert un sentier dans la montagne. Il s’agit en fait d’une boucle de 2.2km qui traverse un lac, rentre dans la forêt par une belle petite côte, se prolonge sur la crête de la montagne et redescend vers le chalet. L’idée est bonne de faire des boucles. Elle l’est moins quand il s’agit d’un tout nouveau tracé, sans fond, après une belle chute de neige!

 

Le départ est pour 11h15. À 10h45 nous décidons d’aller nous réchauffer. Il fait -17°C et avec le facteur vent cela annonce -21°C. Nous partons dans le sens inverse du circuit pour faire un peu de repérage. Et là, dès que nous entrons dans le sentier Daniel annonce : « Ça va prendre bien plus qu’une heure! ».

 

11h15, le départ est donné et nous sommes donc neuf coureurs à nous élancer sur le lac. Première surprise, le lac a eu « des fuites ». Nous devons donc piétiner une espèce de slush collante … Puis nous arrivons au pied de la première cote. C’est en haut de celle-ci que les positions se réajustent! Je laisse donc passer un grand gaillard. La suite est très, mais très difficile. Au point où toutes les pensées défaitistes me traversent l’esprit. La portion sur la crête de la montagne consiste en une série de petites cotes et de faux plats montants. La neige est fraiche, lourde. Je me dis que cette course va me prendre une éternité. J’envisage même de faire seulement deux boucles. Puis, virage à 90°C et enfin nous redescendons. Il reste à partir de ce point environ 1km pour finir la boucle. Alors que Daniel et Andrée-Anne sont partis comme des fusées, je poursuis à mon rythme avec en arrière de moi une autre coureuse. Cela me stresse de la savoir dans mon dos. Alors après avoir entamé le deuxième tour, je lui cède la place.

C’est sur ce deuxième tour que je prends mon rythme de croisière et que je me dis que finalement ce n’est pas insurmontable! Le paysage est magnifique, il fait beau et en « labourant » ce sentier, je n’ai pas froid du tout!

Sur la troisième boucle, j’aperçois encore les coureurs en avant, ça m’encourage! Ça m’encourage aussi de me dire qu’il ne me reste plus qu’un tour après celui-ci!

Finalement, je termine en 1h09, bonne dernière, mais contente du défi! J’ai conservé un rythme très régulier de 17 minutes au tour.

 

Andrée-Anne remporte la course en 58 minutes. Cette grande athlète avait récupéré ses nouvelles raquettes jeudi après-midi. Deux petites sorties dans le parc des Chutes à Rivière-du-Loup et hop, première victoire deux jours plus tard!

 

Daniel qui menait la course a encore eu ses problèmes d’étourdissement. Après avoir laissé passé Andrée-Anne il termine deuxième, mais premier chez les hommes. En plus de la médaille d'or, il gagne une inscription gratuite pour l'année prochain. Vu le faible nombre de participants, je repars avec une médaille d'argent ... ;-) Et tous les trois bénéficions de la qualification pour le championnat québécois qui aura lieu en mars prochain.

 

Lors de cette même journée se tenait aussi le Défi Mouski 2012 avec les épreuves de ski de fond (10, 20, 30 km en style classique). Ces épreuves de ski faisaient partie du Circuit des Maîtres de l'Asssociation des maîtres en ski de fond du Québec et nous avons eu la chance de côtoyer de grands fondeurs : Pierre Harvey, Michel Leblanc, Louise Matrineau. De grands athlètes, simples dans leur attitude, simples dans leur victoire!

 

Résultats sur Zone4

 

 Info Dimanche, mercredi 25 janvier 2012

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11 janvier 2012

Bilan 2011

Janvier, le mois des résolutions? Jamais par ici.

Par contre, un peu à la bourre, ce sera plutôt l’heure des bilans. Ne sachant trop comment revoir notre année, je choisis de refaire l’exercice de l’année dernière et de reprendre les grands thèmes.

Cette année encore, je me suis concentrée sur la course à pied. Ma participation au triathlon du Lac Beauport ne m’a pas convaincue à en essayer d’autres. J’ai compris qu’il fallait nager, nager, nager … pour réussir. Sauf que, pour moi, la natation est nécessaire à mon équilibre, je n’ai pas envie d’en faire une priorité, surtout par les belles journées de printemps.

En 2011, après le marathon de Boston, je n’ai tiré aucun autre plan. Ayant encore une fois le billet de saison pour Courir à Québec, j’ai donc investi dans mes entraînements pour ces courses. Et j’avoue que ça m’a plutôt bien réussi. J’ai amélioré tous mes temps de références.

Voici donc nos mentions spéciales.


Notre course coups de cœur

Émilie : le marathon de Boston, parce que tout a été super lors de ce voyage. Un hôtel confortable et super bien placé, une découverte de Boston à pied, un voyage semi-organisé sans tracas, des conditions de course idéales et un PB (Personnal Best, meilleur temps) qui me permettent de me retrouver encore en 2012 sur la ligne de départ, et ce pour une troisième fois! Et dire que lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de cet évènement je le croyais inatteignable …

Daniel : le Défi des escaliers à Québec pour une deuxième fois! Nous étions inscrits sur le parcours long cette fois. On a fait un départ sur les chapeaux de roue parce qu’à force de ne pas se stresser on a failli manquer notre départ … Même si je me suis trompée et que j’ai ajouté 1 kilomètre, la découverte de Québec par ses escaliers est toujours très agréable.


Notre meilleure performance

Émilie : bon, je pourrais reparler du marathon de Boston, mais pour les besoins de l’exercice je mentionnerai les 10 kilomètres de la Descente Royale où j’ai amélioré ma marque. Un peu déçue d’être encore à 43 minutes, mais cette course m’apporte toujours un bon sentiment de vitesse!

Daniel : le demi-marathon international de Québec. Sans entraînement spécifique, j’ai réussi à maintenir une bonne allure et j’inscris même un PB.


Notre déception

Émilie : le triathlon du lac Beauport. Déçue par la natation en fait. Je croyais m’être améliorée, mais non. Même si la course s’est bien déroulée, je suis déçue de l’ensemble.

Daniel : les 10 km au marathon Rimouski parce que je n’ai pas suivi ma stratégie de départ … Je voulais courir avec le peloton de tête pour faire face au vent et puis une seconde de démotivation a tout changé …


Un mauvais souvenir

Émilie : le Pentathlon des Neiges. Pourtant l’entraînement avait été plus spécifique. Je me suis mise au pas de skate et Daniel m’avait prêté ses raquettes de course. Mais rien à faire : nulle en vélo, nulle en patin … on ne va pas très loin … Alors déçue oui, mais au moins j’ai découvert le pas de skate et cela m’a réconciliée avec le ski de fond!

Daniel : les 5 km du défi du littoral de Rimouski. Parti trop vite, une autre course mal gérée et un chrono à oublier.


Le plus beau circuit

Émilie : tiens, je mettrais bien les 10km de la course d’Oka. Une dernière course à l’automne, où il faisait -5°C au départ. Un parcours sous le givre qui dégelait au fur et à mesure que le soleil réchauffait. Un parcours diversifié, vallonné. Et puis une troisième place chez les femmes et un temps satisfaisant proche mon PB.

Daniel : le demi-marathon international de Québec. Le nouveau parcours qui part des Plaines est propice à un bon chrono. Il n’y a pas de redondance et on court une bonne partie sur la piste cyclable. En plus, en attendant le départ, on était super relax dans les gros fauteuils de l’hôtel Loews Le Concorde, beau souvenir!


Une dernière pour la fin

Émilie : et bien il y a tellement de choses que j’ai aimées cette année! Mais je dirais mes participations aux deux demi-marathons. D’abord à Québec pour le demi-marathon international puisque le parcours revisité était super et le demi-marathon de Rimouski jour de mon anniversaire où j’ai amélioré ma marque de 4 minutes!

Daniel : ma chute au départ du 5 kilomètres de la Descente Royale (maudits cônes) et tous ces coureurs à rattraper ... Malgré ça, je termine 3ème. Un podium sur le circuit de Courir à Québec, c’est l’fun!

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10 novembre 2011

10km Course d'Oka, samedi 5 novembre 2011

DSCN3770Pour avoir couru le 5km de cette course à Oka l’année dernière, Daniel m’avait avertie : ce n’était pas un parcours facile. Un départ dans le parc, sur sentier (que l’on retrouve vite asphalté), une section de route et un retour dans le parc. Des buttes, des virages, des faux plats, bref, ce n’était pas un circuit sur lequel je devais me fixer un temps, mais plutôt viser une position. Daniel s’était donné comme objectif de terminer dans les 10 premiers. Il s’agissait donc d’une course de « circonstance ».

Personnellement je trouvais la situation plutôt difficile. Je n’ai jamais visé de position. Je cours contre moi-même et mes chronos. Alors en ce samedi matin, j’avais vraiment de la difficulté à définir ce que je venais chercher ici à Oka.

Nous sommes arrivés 1h30 d’avance, mais il y avait déjà pas mal de monde. Après être allés retirer nos dossards, nous sommes partis nous réchauffer, dans le sens « ne plus avoir froid » avant de réchauffer pour la course! Il faisait -5°C et tout était gelé, mais nous avons assisté au lever du soleil sur le lac et ça c’était exceptionnel! Nous avons joggé à un bon rythme sur le chemin en arrière de la plage. C’était la première fois que je me réchauffais aussi longtemps avant un 10km et malheureusement, j’étais toujours gelée. Même si j’avais choisi de courir en long, mentalement, la décision d’enlever des couches a été très très très difficile. Daniel essayait de me convaincre que j’allais avoir chaud, que je n’allais même plus penser au froid. Il avait raison, mais maudit que c’est dur d’y croire quand les dents claquent!

8h45, nous sommes allés proche du départ pour faire encore quelques exercices d’activation. J’ai enlevé mon coupe-vent et je suis allée me positionner  assez en avant. J’étais décidée à ne pas réitérer mes erreurs de position m’obligeant à faire du slalom. 8h58, l’organisateur annonce que le départ sera retardé de 5 minutes … On se rhabille et on retourne faire des exercices d’activation. À cette période de l’année, nous sommes en transition vers la course hivernale et nous ne sommes pas habitués au froid …

9h04, cette fois c’est la bonne, on se range avec les autres coureurs et le départ est donné.

La première section dans le parc est assez hasardeuse : il y a des trous dans le sentier et beaucoup de feuilles. Beaucoup sont gelées et je crains de glisser. Il faut être vigilant. Même s’il y a beaucoup de participants, là où je me trouve nous sommes assez bien clairsemés. Heureusement parce le sentier est étroit et les virages raides. Je passe le premier kilomètre en 4 minutes 08. Sans surprise, je suis partie beaucoup trop vite … Le deuxième kilomètre est long, il y a de nombreux virages et quelques buttes. Je le boucle en 4 minutes 28. Oh la la, à quoi ça va ressembler cette affaire-là …  3ème kilomètre : 4 minutes 22. La sortie du bois et le beau soleil m’ont motivée! Je me suis aussi trouvé un ami : « le coureur aux écouteurs » qui n’entend pas se laisser dépasser, et qui relance dès qu’il m’aperçoit dans son champ de vision. Sa tactique est très bonne pour moi!

On se retrouve sur la route et je ne comprends pas (parce que je n’ai pas sérieusement étudié le plan du parcours …) puisque j’aperçois des coureurs qui reviennent. « Déjà » je me dis en croyant que c’est le demi-tour du 5km. Je croise donc Daniel parmi les trois premiers meneurs. Un petit coucou pour dire que tout est sous contrôle et je retourne dans mes calculs : « On est où là? ». En fait il s’agit d’un demi-tour juste avant du 4ème kilomètre. Le genre de demi-tour qui te casse tout élan puisque tu vires autour d’un cône. C’est à ce moment-ci que je prends conscience que je suis assez bien positionnée parmi les filles. Je ne serai dire précisément, mais il n’y a pas plus de 5 concurrentes en avant.

Après le demi-tour, je repars donc de bonnes humeurs avec mon « coureur aux écouteurs » qui lâche des petits sons … (de mélodie?). Nous croisons sur quelques mètres tous les autres participants et je n’en reviens pas de tout ce monde! La stratégie d’être partie en avant était vraiment la bonne. Jusqu’au 5ème kilomètre, le rythme est soutenu : 4 minutes 08. Il me permet d’aller chercher une coureuse.

Puis arrive la longue cote du 6ème kilomètre où je ne peux m’accrocher. Je laisse partir le « coureur aux écouteurs », mais je ne le perds pas de vue. Même si je parviens à dépasser deux autres coureurs dans cette cote,  j’appréhende de me faire rattraper à mon tour. Je sais que ce serait fatal pour mon moral. Alors je garde le cap et je me détends pour dérouler les jambes dans la descente. 4 minutes 09 jusqu’au 7ème kilomètre. Ça va bien. La fin est proche. On rentre à nouveau dans le parc. J’aperçois un autre coureur que je dépasse.

Puis là il y a confusion dans mon esprit. Peut-être parce que j’ai le soleil en pleine face, mais je perds le fil des kilomètres. Pourtant j’ai bien lapé mon 8ème kilomètre (4 :11/km). Mais lorsque j’aperçois une borne, je crois qu’il s’agit de la 8ème. Or, oh surprise, c’est le 9ème kilomètre (bouclé en 4 :22/km). Alors un véritable regain d’énergie me revient, j’entends les encouragements à l’arrivée et je rattrape un autre coureur !

Je donne tout ce qu’il me reste pour ne rien regretter et passe le fil d’arrivée en arrêtant mon chrono à 43 minutes et 13 secondes.

Je marche quelques pas et une dame vient me voir pour prendre mon nom. Elle l’inscrit dans un tableau en 3ème ligne. Il me faut un moment pour comprendre ma position chez les femmes!

Daniel me rejoint heureux aussi. Il a eu plus de chance avec son « ami ». Il a pu lui parler et s’entendre avec lui pour faire la course ensemble. À eux deux, ils ont réussi à rattraper le coureur qui était en avant. Même s’ils sont arrivés tous les deux en même temps, le temps puce classera Daniel en 2ème position avec 3 secondes de différence.

photo_2_

Nous attendons la remise des médailles un peu cafouilleuse : je me retrouve 4ème féminine à cause d’une erreur d’enregistrement. Quelques explications plus tard, le classement est rétabli et nous repartons satisfaits, médailles au cou!

Résultats:

Daniel : 38:09 - 2/78 hommes 40-49 ans - 2/274 hommes

Émillie : 43:13 - 1/211 femmes 30-39 ans - 3/470 femmes

Info Dimanche, dimanche 13 novembre 2011.

Posté par emiliedaniel à 08:15 - - Commentaires [2]
08 novembre 2011

Gala Méritas sportif régional

URLSCette année, je suis en nomination au 37ème Gala Méritas sportif régional dans la catégorie athlète de niveau international. Bon, soyons clairs tout de suite, je ne me fais pas d'illusion pour le prix en tant que tel (surtout quand on voit les autres nominés ...!) mais être en nomination, c'est la pt'ite tape dans le dos comme on dit ici. La p'tite reconnaissance pour les efforts fournis à chaque entraînement.

La course à pied et l'activité physique font partie de mon équilibre, de mon quotidien. J'aime pouvoir me réaliser dans mes entraînements et me "tester" lors des compétitions. J'aime aussi analyser mes performances, remettre en question tel ou tel résultat. J'aime essayer de comprendre ce qui a fait la différence. Cette année, j'ai réussi plusieurs de mes meilleures performances, alors cette attention du milieu sportif tombe bien!

Je suis pas mal fière de représenter l'athlétisme lors de ce gala. Nous sommes d'ailleurs nombreux du club à être en nomination. Je nous souhaite bonne chance et une belle soirée!

 

 

 

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03 novembre 2011

Circuit Courir à Québec 2011

Courir___Qu_becInutile de répété ici notre engouement pour le circuit Courir à Québec, je crois que j’en fais mention à chaque compte rendu d’une de leurs courses! Bien des coureurs soulignent les frais exagérés demandés pour les inscriptions. Si nous choisissons de courir toutes les courses de ce circuit c’est que nous sommes  toujours satisfaits de l’organisation et de tous les services offerts. Rien n’est laissé au hasard pour que chaque compétiteur arrive sur la ligne de départ et se rende à la ligne d’arrivée avec en tête son seul et unique objectif.

Nous savons que l’organisation d’une course n’est pas une mince affaire. Courir à Québec nous permet de « courir Québec », cette ville que nous continuons à découvrir à chaque occasion de compétition.

Cela dit, je suis portée à croire que toute cette satisfaction se lit dans le classement général du circuit. Présentés en classement général, mais aussi en classement par catégorie d’âge, nous avons eu la surprise de beaux résultats!

Daniel, termine en première position dans la catégorie Homme 40-49 ans. Alors que je termine en deuxième position dans la catégorie Femmes 30-39 ans, quand même loin de la première (mais la troisième est aussi loin ;-)).

Sauf avis contraire, de belles occasions de « courir Québec » nous attendent encore l’année prochaine !

Posté par emiliedaniel à 16:03 - - Commentaires [4]