Décidemment c'est un drôle d'hiver.
Les températures continuent d'être négatives et la neige n'arrête pas de s'accumuler.
Oui on aime la neige, oui on aime le froid, mais pour la première fois, on commence à penser à un peu de verdure ...

Depuis novembre, nous pratiquons des activités hivernales : jamais nous avons fait autant de sorties de raquettes (dès le jeudi soir quand la tendinite m'empêchait de courir), du ski de fond (un mois en avance par rapport à l'année dernière), mais aussi des entraînements de vélo et bien sûr de la course.

Évidemment chaque fois c'est magique, c'est féerique de courir dans la neige. Mais, voilà que nous commençons à éprouver une certaine lassitude de ces sports et de ces conditions. Chaque fois il faut sortir les mêmes vêtements, les mêmes protections, ...

La longue fin de semaine de Pâques n'échappera pas aux aléas de la météo.

au_loin_la_SEBKAD'abord, une tempête annoncée pour vendredi. Je suis en congé et déjà je me prévoyais une belle sortie.
14h00, je sors encore emmitoufflée parce que les vents sont forts et la température glaciale (-10°C). Le facteur éolien est donc important. Je m'élance sur la 132, à l'ouest, avec comme objectif une longue sortie vers le rang Mississippi. Le vent, la poudrerie et les conditions de route (132 barrée) auront raison de moi ... et je fais demi-tour pour une course finale de 14km.

Samedi, il fait encore froid, mais le soleil est bien présent. Les vents n'ont pas vraiment diminué. Malgré sa douleur au mollet gauche, Daniel veut faire une sortie longue. Nous choisissons de partir par le rang Mississippi pour être "un peu" à l'abri ... Passage à Saint-Germain et retour sur la 132.
Comme je le disais, c'est féerique de courir dans le blanc. Surtout lorsque le soleil est à son zénith. Je ressens beaucoup d'énergie de la lumière et nous courons à un bon rythme. Ce qui est le plus dur est de faire face au vent et surtout à la poudrerie qui nous fouette le visage.
Par contre, dès le virage de Saint-Germain, c'est avec beaucoup de puissance que nous rentrons. Le vent dans le dos nous porte.le_fleuve_et_les_aboitaux
Deux heures et 11 minutes de course pour 22km que nous avions fait à l'automne avec Babas. Dans le sens inverse, nous avions couru deux heures et 40 minutes. Il faut croire que le froid et le vent sont de bons stimulants! À moins que ça ne soit le soleil et la réverbération!

Ce long week-end se terminera pour moi par une course dynamique sur la route de la station (11,1 km/h). Daniel lui, combattra son mal de jambe qui l'aura contraint au repos.