09 novembre 2009
Le gâteau d'anniversaire de Kecily
Une fois n’est pas coutume, mais je souhaite à nouveau publier une recette de Kecily.
Son gâteau d’anniversaire, je l’ai préparé en vue d’un déjeuner d’avant course.
Réalisé avec des fruits (et légume) de saison, j’ai modifié sa confection avec moitié tofu nature et moitié tofu saveur amande. Pour les épices, parmi les choix proposés par Kecily, j’ai opté pour cannelle/gingembre/cardamome.
Enfin, ne trouvant pas de potimarron ici, j’ai choisi la courge poivrée, qui n’a de poivré que le nom. Elle est assez douce et je la comparerai à la courge musquée.
La recette est là.
Merci Kecily pour tes idées!
29 octobre 2009
Qu’est-ce qu’une nageuse prévoyante?
une nageuse prévoyante traîne aussi TOUJOURS ces affaires de course à pied.
Qu’est-ce qu’une nageuse prévoyante fait lorsqu’elle arrive à sa pratique de natation à 6h15 du matin et qu’elle se cogne le nez à la porte fermée?
Et bien d’abord elle éprouve un grand moment de solitude …
Puis, après avoir maudit la Terre entière, se reprend, prend un certain temps à changer le déroulement logique de la journée, troque le maillot de bain pour la tenue de course à pied et part à l’assaut de la ville.
Encore les conséquence de cette soit disant pandémie qu’est le virus A (H1N1): les pratiques de natation sont annulées jusqu’à la semaine prochaine. Et bien évidemment il a fallu que je l’apprenne à la dernière minute…
Alors ce matin, j’ai profité du réveil de la ville, du levé de soleil rougeoyant et d’une totale liberté.
Deux fois que la neige s’invite cet automne.
Les feuilles ne sont pas tombées encore. L’hiver va être loooooooooooooooooong!
04 octobre 2009
Un échantillon des très belles photos de la finale des Raids EnduranceAventure.com.
Samedi 3 octobre, Eastman, Les cantons de l'est
25 septembre 2009
Mont-Albert - 19 septembre 2009
Comme des marcheurs fidèles, nous sommes allés pour la cinquième année visiter le Mont-Albert.
Pour cette édition bien particulière il s'agissait d'un Mont-Albert givré. Le temps d’une randonnée, nous avons été plongés dans l’hiver. Les surprises de la montagne …
24 août 2009
Sentier des Basques, Trois-Pistoles - Dimanche 16 août 2009
Deux semaines avant le marathon des Deux Rives je voulais faire une dernière-belle-longue sortie. Mais rien de monotone sur l’asphalte (j’en aurai assez le 30 août …), plutôt quelque chose de ludique qui pourrait me dépayser un peu ou me rappeler le plaisir de courir en montagne.
Daniel et moi avons du temps ce dimanche puisque la veille nous nous sommes débarrassés de toutes les obligations de terrain!
Pour prolonger l’esprit des vacances, nous nous offrons donc un brunch-pique-nique sur la plage de Kamouraska. Une petite sieste et quelques kilomètres de route plus tard, nous nous retrouvons à Notre-Dame-des-Neiges, près du sentier national des Basques.
Nous décidons de partir en direction nord. Nous traversons la passerelle de la rivière Trois-Pistoles et continuons dans le bois. Au fur et à me mesure que nous avançons, le plaisir de la course n’est plus vraiment là. Le sentier est en piteux état. Les intempéries n’ont rien arrangé à sa découpe. Au bout de 30 minutes nous faisons demi-tour pour continuer vers le sud. À mi-parcours, Daniel me laisse continuer. Je descends donc sur le sentier, longeant la rivière. Cette première section du sentier à partir de Notre-Dame-des-Neiges est en meilleur état et c’est redevenu très agréable.
Daniel me retrouve au départ du sentier, mais je n’ai pas atteint mon objectif de la journée et je veux continuer. Je poursuis donc le long du fleuve puis sur la piste cyclable jusque vers le camping municipal.
Après 2h15 de course, je me décide enfin à retrouver Daniel.
Je fais ma routine de stabilisation et d’étirements.
Le temps s’est nettement rafraîchi.
Mercredi 5 août, 5h00 du matin, le soleil se lève à Saint-Nizier
16 août 2009
Des courses, ça et là
Cette année nous avons pas mal voyagé à l’intérieur de notre séjour. Et nous avons en quelque sorte fait notre Tour de France : de la méditerranée en passant par les Alpes, puis en repartant par l’atlantique, sans oublier la région du beaujolais et notre arrivée à Paris.
En faisant le point encore ce matin j’ai constaté que j’ai couru dans tous les endroits que nous avons visités. Simplement, j’ai eu le plaisir de chausser mes runnings et de partir à l’aventure, à la découverte.
Tout a commencé à Paris, comme je l’ai écrit dans ce billet : une petite sortie avec des intervalles le long du canal Saint-Martin et nos exercices de clown pour faire travailler les chevilles.
Puis arrivés à Saint-Nizier, Daniel a tout de suite exprimé son souhait de trouver une piste d’athlétisme pour faire les entraînements de notre club. Nous nous sommes donc rendus à Villefranche à trois reprises dont un après-midi inoubliable, par 35°C, pour une série de 2000m … pathétique…
La vallée de la Saône et le Mont-Blanc
La deuxième semaine, nous sommes partis pour la méditerranée, direction Cassis. Nous avons logé dans un hôtel sur le port et le lendemain matin de notre arrivée nous sommes sortis pour courir à travers la petite ville et découvert la première calanque.
Cassis
À partir de la Côte d’Azur, nous sommes repartis direction Chambéry. Nous avons fait un arrêt à Corps dans le même hôtel visité il y a déjà trois ans. Au petit matin, même scénario, même envie de chausser les runnings pour partir à la découverte des sentiers de montagne. Je partirai seule, sur un circuit de vélo de montagne. J’aurai droit à de beaux paysages, de beaux points de vue sur les montagnes, mais aussi sur le lac du Sautet.
Peut-être la Grande Tête de l'Obiou, visible de la chambre d'hôtel
Et puis sur la phase finale du séjour, alors que nous nous rendions vers Nantes, nous avons fait un arrêt à La Roche-sur-Yon. Et la dernière sortie française, je la ferai à travers la campagne vendéenne en passant par le petit village de Mouilleron-de-Captif (ce nom s’est imprimé dans ma mémoire … je ne sais pas pourquoi …).
Les Sables d'Olonne
15 août 2009
Saint-Nizier-d'Azergues, 3 août 2009
Le dernier circuit (jaune) du séjour à Saint-Nizier, nous l’avions aussi effectué la veille de notre départ l’année dernière avec un invité de marque : mon frère! Nous avions tous les deux coupé pour réaliser les 14km alors que Daniel avait continué pour compléter les 17km. Et franchement, le frangin, il m’avait impressionnée! Il courait avec une telle aisance et une telle légèreté!
Cette année, nous sommes tous les deux avec Daniel. Nous partons ensemble, mais dans la véritable ascension du circuit il me distancera et poursuivra son chemin. Je me sentirai tellement bien dans cette sortie que je ne verrai même pas de contrainte à continuer et à boucler les 17km. Daniel coupera pour les 14km.
Départ donc toujours de la place du village. Il fait beau, mais pas trop chaud. La première partie est connue et on enchaîne des montées et des descentes à l’ombre des sapins. En fait, jusqu'au Château de la Porte c’est assez vallonné, mais on descend plus qu’on ne monte. Puis la véritable ascension jusqu’au GR7 (encore lui!) commence. Et c’est là que Daniel part. La montée irrégulière permet tout de même des changements d’allure. Arrivée au col de Favardy (862m d’altitude) c’est le soulagement!
J’enchaîne immédiatement sur le GR7 pour rejoindre le col de la Croix Nicelle (786m d’altitude) et poursuis sur le sentier de randonnée jusqu'à la bifurcation des 17km qui me ramène au village. Là, je lâche les chevaux et débaroule jusqu’à la maison.
Encore une fois, aucune comparaison avec la sortie de l’année dernière, j’ai eu un véritable plaisir à courir ce circuit.
Un petit bain pour relaxer?
14 août 2009
Saint-Nizier-d'Azergues, 1er août 2009
Toujours avec l’idée de courir l’ensemble des sentiers des viaducs, nous choisissons ce samedi-là le circuit blanc qui couvre 17 kilomètres très variés.
Dans mon souvenir de l’été 2008, ce circuit avait été un vrai supplice. Nous étions partis en fin de matinée et avions couru aux heures les plus chaudes, sous un soleil plombant. Je me souviens encore de ma mauvaise humeur au retour …
Mais cette année, les conditions sont différentes : on part dans l’après-midi, je n’ai pas de blessure et Daniel qui a choisi de courir avec moi porte son sac à dos rempli d’eau.
Le départ se fait selon sa grande rigueur : sur la place du village. À partir de là on grimpe pendant une trentaine de minutes, toujours la même côte qui nous conduit au GR7. La plus belle partie du parcours s’offre alors à nous : un sentiers dans les bois au bord duquel s'épanouissent déjà les premières mûres ! Quoi de meilleur comme ravitaillement! Nous en faisons une vraie dégustation! Sur une dizaine de kilomètres, c’est donc assez roulant et très plaisant.
Puis débute une longue descente qui nous fait traverser la route de Parmenoux. On emprunte ensuite une route asphaltée qui nous fait descendre jusqu’au pied du château. Cette descente pourrait être agréable si on ne se doutait pas de ce qui s’en vient après. Arrivés au creux de la vallée, rebolotte, il faut tout remonter. Et ça grimpe, et ça cogne. Daniel part devant. Il m’attend à certaines intersections où je peux boire.
Arrivés à nouveau au niveau de la route de Pramenoux, une série de montée/descentes nous conduit jusqu’à la terrible cote que j’ai gravie à la fin du circuit vert. Mais là nous devons la dévaler, ce qui n’est pas plus plaisant …
La dernière section avant de remonter vers le village est agréable. On traverse différents hameaux : la Collonge, le Collier, Chez Pierre, etc.
Enfin la cote finale, parallèle au Grand Chemin. Dure dure, mais je sais que l’arrivée est au bout!
Je retrouve Daniel sur la place du village. Réalisée en un temps même pas comparable à celui de l’année dernière cette sortie a été un réel plaisir !
Et ce soir, si on se faisait un BBQ: merguez et brochettes de tofu-légumes!
13 août 2009
Saint-Nizier-d'Azergues, 23 juillet 2009
Cette année encore donc, j’ai décidé de fouler les circuits pédestres de Saint-Nizier. Un peu comme Daniel l’année dernière qui s’était donné pour objectif de parcourir l’ensemble des circuits balisés du village.
Après la mise en bouche et les retrouvailles des bois, direction les viaducs pour le circuit vert.
Je pars devant, Daniel continuant à jouer avec sa montre …
Ce circuit commence en une belle descente pour rejoindre la vallée. Ça dégringole dure à travers les roches. Puis une fois la départementale traversée c’est une longue ascension sous un viaduc pour rejoindre le chemin des crêtes entre Saint-Nizier et Clavesolles. C’est là que mon amoureux me rejoint. Mais il est sur sa lancée, en vrai cabri il me double et poursuit son chemin.
Photo www.haute-azergues.org
Cette très belle montée assez tranquille rejoint un sentier plus ou moins roulant, avec une succession de petites buttes. Le temps est très agréable et contrairement à ce que me répète Daniel, je trouve qu’il fait bien moins chaud que l’année dernière. Le soleil me chauffe la peau et c’est très agréable. Les nombreux passages dans les bois aident à faire le plein d’ombre et de fraîcheur.
La partie la moins drôle arrive : il faut quitter cette crête pour retourner sur Saint-Nizier. C’est donc une longue descente sans réel plaisir sur le bitume qui commence, elle se poursuit sur le plat pour traverser la départementale à nouveau et reprendre dare-dare en montée de l’autre côté. Pas de petit faux plat pour se mettre en jambe … non, une vraie grosse côte dans un sentier bien endommagé, probablement par les rigoles d’eau lors de pluies abondantes. Le soleil cogne, mais pas pour longtemps puisqu’on se retrouve vite à l’abri des sapins. Enfin, cela devient moins abrupt et c’est un joli bout de sentier à l’ombre qui s’offre à nous.
À cet endroit, deux itinéraires possibles. Je croyais avoir la facilité en tournant sur la gauche pour rejoindre le chemin de Pramenoux. Je constaterai plus tard qu’il est bien plus agréable, comme le fait Daniel, de suivre le circuit vert dans sa totalité pour rejoindre le centre du village. La montée qui m’attend est un casse-pattes terrible. Je ne marche pas, mais escalade plutôt à petits trots.
Enfin, je peux allonger la foulée sur la route asphaltée de Pramenoux. Une dernière petite coche en sentier, montée et descente abruptes pour me retrouver devant la foutue cote finale d’avant la maison.
Mission accomplie en 1h30 pour ces 13 kilomètres avec 600m de dénivelé.
Et puis ce soir, nous nous occupons de la pizza! Et Daniel fait sauter son premier bouchon de champagne de l’été!
12 août 2009
Saint-Nizier-d'Azergues, 21 juillet 2009
Ces vacances tant attendues, tant espérées, elles se sont enfin concrétisées!
Et ce séjour à Saint-Nizier, tant attendu, tant espéré a été fidèle à ses attentes.
Un séjour trop court pour profiter de la plénitude, du calme des lieux, mais tout de même bien ressourçant.
Contrairement à l’année dernière, point de blessures qui ont entaché les sorties en montagne. C’est donc très impatiente de retrouver les sentiers que je suis partie avec Daniel pour la première sortie sur un circuit qu’il connaît bien maintenant. Toujours la même foutue côte qui nous prend 27 minutes en moyenne pour rejoindre le sentier GR7. Puis une série de buttes sur ce même GR7 qui nous conduit vers un bois où les bûcherons ont fait un travail assez dévastateur … Difficile de trouver le chemin originel à travers les friches … Passage à côté de la maison au chien jappant … qui finalement a dû disparaître en même temps que ces maîtres … Un retour dans le bois encore, aux senteurs si particulières qu’il n’y a qu’à Saint-Nizier que je les retrouve. Et pour terminer la côte finale, sur le bitume, qui se grimpe, se gravit, et achève les jambes.
Que c’est bon de retrouver son coin de pays.


















