28 septembre 2009
Cross-Country Fil'Oup - Samedi 27 septembre 2009
Une autre édition du cross-country du club d'athlétisme Fil-Oup!
Cette année, la 5ème édition de ce cross a eu une grande participation et beaucoup de compétition entre les coureurs. Malheureusement, Daniel ne pouvait y participer. Mais il a été d'un précieux soutien avec ses encouragements!
Bien que ma performance soit meilleure que les années précédentes (un petit 30 secondes net), je ne sentais pas cette course. J'y ai tout de même pris plaisir puisque l'environnement du Parc des Chutes est toujours agréable à courir.
Ce qui a changé dans ma technique, c'est que même sans véritable motivation, j'ai réussi à maintenir le cap, à garder une vitesse constante. Je n'ai pas réussi à m'accrocher à D., mais j'ai le sentiment d'avoir couru en économie d'énergie. Et de cette façon, j'ai aussi réussi à distancer les autres filles. Ce n'est peut-être pas le but d'une telle course, mais on le sait, la courte distance et moi ...
Résultats : Cross_country_Fil_oup
Fin de journée de septembre au chemin Beaulieu, Saint-André-de-Kamouraska
25 septembre 2009
Mont-Albert - 19 septembre 2009
Comme des marcheurs fidèles, nous sommes allés pour la cinquième année visiter le Mont-Albert.
Pour cette édition bien particulière il s'agissait d'un Mont-Albert givré. Le temps d’une randonnée, nous avons été plongés dans l’hiver. Les surprises de la montagne …
18 septembre 2009
Grand Défi de Victoriaville - Samedi 12 et dimanche 13 septembre 2009
Samedi 12 et dimanche 13 septembre Daniel participait au Grand Défi de Victoriaville. Et pour prendre part à ce Grand Défi, ce n’est pas une, pas deux, mais trois participations qu’il avait choisies. Des fois il est comme ça Daniel, c’est ou tout ou rien!
Au cours de cette fin de semaine, il y avait de nombreux évènements dans la province et s’il avait choisi de prendre part au Grand Défi c’était avant tout pour se joindre à une équipe montée par un de ces amis athlètes.
Pour profiter de l’occasion et du voyage, il avait décidé de participer en individuel.
Daniel connaissait déjà cette compétition pour y avoir pris part il y a quelques années. C’est de cet évènement qu’est née l’idée du Pentathlon des neiges de Jean-Charles Ouellet.
La fin de semaine était donc bien chargée.
Après une première épreuve de kayak avec son équipe en format participation, il a enchaîné l’escalade, épreuve pour le positionnement au départ de la course volet individuel-participatif qui se tenait en après-midi.
Ayant bien réussi ces deux premières étapes, il a pu partir dans la première vague de départ pour sa participation individuelle. Ainsi, il a enchaîné en après-midi, les 10km de patins à roues, les 20km de vélo de montagne, les 1,5km de kayak et enfin les 4km de course. Grâce à ses bonnes performances en kayak (3ème position) et à la course (2ème position) il finit 3ème de sa catégorie. Et une médaille pour lui.
Et dans la même journée,l’équipe Brunet Énergie Cardio à laquelle il prenait part a gagné la première place du pentathlon. Et une médaille pour lui.
Mais, ça ne se terminait pas là, puisque dimanche, Daniel était à nouveau membre de l’équipe Brunet Énergie Cardio pour le défi 3 disciplines (25km de patin, 30km de vélo et 10km course). Sa participation n’était rien de moins que le 10km cross. Les trois équipiers ont réussi une belle performance malgré la fatigue de leur participation de la veille et finissent 3èmes de leur catégorie. Et une médaille.
Grand_Defi_de_Victoriaville___Resultats_Equipe_participatif_2009
Grand_Defi_de_Victoriaville___Resultats_Equipe_competitif_2009
Résultats Pentathlon individuel
Trois participations et trois médailles!
11 septembre 2009
On parle de moi!
Le Placoteux, vendredi 11 septembre 2009
Info Dimanche, mardi 8 septembre 2009
31 août 2009
Marathon des Deux Rives, Québec - Dimanche 30 août 2009
En ce dernier dimanche d’août, rien de comparable avec l’année dernière.
Il pleut, il vente et il fait seulement 8°C lorsque nous quittons Saint-André à 6h10 du matin.
Sauf, que pour une journée de marathon, c’est un temps très supportable, limite froid pour les supporters, mais parfait pour les coureurs.
Et pour réaliser une performance, c'est aussi sans doute la meilleure occasion.
Objectif 3h45, soit 5’20 du kilomètre. Depuis que j’ai décidé mon temps final, je reconnais que 5’20/km, c’est pas rapide … mais si je veux arriver dans mon objectif, c’est bien cette vitesse qui doit être maintenue, du début à la fin. Ça s’appelle de la GESTION!
Donc pour ce 4ème marathon et le 2ème de Québec, je suis partie sans stress, pour une longue sortie, mais en essayant d'adopter un bon rythme.
Tout a bien été dans le premier demi et même si j'étais plus rapide que mon temps (j'étais entre 4'38 et 5'03 du kilomètre), j'ai voulu continuer comme ça ... ça aurait pu me perdre, mais non!
J'ai quand même eu quelques frayeurs jusqu'au 23ème kilo lorsque le "lapin" des 3h30 m'a doublé ... J'étais consciente que j'étais trop rapide, mais en même temps ça allait bien. Je voulais me rendre au demi sans trop de soucis et je crois que le parcours plutôt descendant dans la ville de Lévis (rive sud du fleuve Saint-Laurent) m'a beaucoup aidé. J'arrivais à relaxer et à ne pas forcer.
Puis les montées au pont ont été plus difficiles, mais j'avais de la force et là je rentrais dans mes 5'20 du kilo (5'12-5'16), alors qu'avant j'étais plutôt encore dans les 5'03-5'05.
Quand j'ai vu qu'il restait 14km à la sortie du pont et la grande descente vers le boulevard Champlain qui longe le fleuve sur la rive nord, j’ai eu un regain d’encouragement. J'ai décidé de "relaxer" dans cette descente et j'ai déroulé les jambes. La mécanique aux articulations était plus raide, mais tout était tolérable.
Sur le boulevard Champlain, voir les kilomètres décroissants restants (ils sont indiqués ainsi sur ce marathon) m'a aussi beaucoup aidé. J'y suis allée kilomètre par kilomètre. Puis quand il a resté 10 kilomètres, je me suis mise en mode "course de 10km" et je me suis dit que j'avais encore du jus, alors que même si j'avais mal, et bien là je devais ouvrir la machine! (mais mon amoureux me l'avait aussi plus ou moins répété!)
Je me suis fait plusieurs surprises sur ce marathon, mais la plus payante a été lorsque j’ai vu B au loin ... et que je le rattrapais sans misère. B est un bon coureur de ma région. Il s'était donné 3h20-3h30. Je me suis dit qu'on pouvait continuer ensemble et que j'arriverais en bas de 3h45 (les idées de qualification pour le marathon de Boston m'ont aussi effleurée, mais j'étais trop insécure pour y croire!). Une fois à sa hauteur, B est d'abord surpris puis il m'explique qu'il a mal à un genou, mais m'encourage à continuer parce que j'ai un bon rythme. Alors là, sérieusement je me dis que je peux penser à Boston.
S'en suit une bataille, kilomètre par kilomètre, encore à 5'10 en moyenne, puis je continue à monter 5'03, 5'05. Ça va bien, je suis quand même en mode rapide, mais surtout très concentrée.
Je rattrape aussi pas mal de coureurs que je dépasse sans difficulté. Ça aussi, ça a son effet!
Puis je décide de lâcher les lions : je vois au temps total 3h29 et il me reste 2 km. Je suis assez lucide pour faire mes calculs et me dis que je suis bien en dessous de 3h40 (ma qualification pour Boston)! Je m'attaque au maudit faux plat avant l'entrée dans le Vieux-Québec puis profite encore de la dernière petite descente (avant l'entrée du traversier) pour dérouler les jambes.
Je regarde une dernière fois ma montre ... je me confirme que c'est sans doute gagné pour Boston. Enfin, j'aperçois mon amoureux tout joyeux et lui annonce qu'on s'en va à Boston!
Passée l'arrivée, mises à part des courbatures sur la mécanique, je suis bien. Je suis contente d'avoir poussé dans les 10 derniers kilomètres. Je m'offre le luxe d'un petit massage offert par les bénévoles pour récupérer plus vite parce que je ne me sens vraiment pas maganée.
Il n'y a pas de secret, le marathon est une course de gestion, du début à la fin. Quand le "lapin" des 3h30 m'a doublé, je ne me sentais pas assez confiante pour m'accrocher, même si ça allait bien. J'ai préféré continuer à gérer "ma" course. Je n'ai jamais pensé faire mieux que 3h45 jusqu'à ce qu'il reste 10 kilomètres.
C'est cette discipline qui m'a aidée.
Au final: un beau temps et un PB de 3h36 (3h51 l’année dernière) et surtout, une qualification pour le marathon de Boston 2010!
24 août 2009
Sentier des Basques, Trois-Pistoles - Dimanche 16 août 2009
Deux semaines avant le marathon des Deux Rives je voulais faire une dernière-belle-longue sortie. Mais rien de monotone sur l’asphalte (j’en aurai assez le 30 août …), plutôt quelque chose de ludique qui pourrait me dépayser un peu ou me rappeler le plaisir de courir en montagne.
Daniel et moi avons du temps ce dimanche puisque la veille nous nous sommes débarrassés de toutes les obligations de terrain!
Pour prolonger l’esprit des vacances, nous nous offrons donc un brunch-pique-nique sur la plage de Kamouraska. Une petite sieste et quelques kilomètres de route plus tard, nous nous retrouvons à Notre-Dame-des-Neiges, près du sentier national des Basques.
Nous décidons de partir en direction nord. Nous traversons la passerelle de la rivière Trois-Pistoles et continuons dans le bois. Au fur et à me mesure que nous avançons, le plaisir de la course n’est plus vraiment là. Le sentier est en piteux état. Les intempéries n’ont rien arrangé à sa découpe. Au bout de 30 minutes nous faisons demi-tour pour continuer vers le sud. À mi-parcours, Daniel me laisse continuer. Je descends donc sur le sentier, longeant la rivière. Cette première section du sentier à partir de Notre-Dame-des-Neiges est en meilleur état et c’est redevenu très agréable.
Daniel me retrouve au départ du sentier, mais je n’ai pas atteint mon objectif de la journée et je veux continuer. Je poursuis donc le long du fleuve puis sur la piste cyclable jusque vers le camping municipal.
Après 2h15 de course, je me décide enfin à retrouver Daniel.
Je fais ma routine de stabilisation et d’étirements.
Le temps s’est nettement rafraîchi.
Mercredi 5 août, 5h00 du matin, le soleil se lève à Saint-Nizier
19 août 2009
Duathlon-maison estival, Saint-André - Dimanche 9 août 2009
De retour au bord de notre fleuve et au pied de “nos collines”, nous n’avons pas tardé à rechausser nos chaussures de course et à chevaucher nos vélos.
Après une journée de visite et de spectacles suivie d’une journée de voyage majoritairement assis, il n’a pas été difficile de se programmer un bel entraînement. Et question de faire le tour des lieux, c’est un duathlon-maison version estivale qui s’est invité au programme.
Le duathlon-maison « version estivale » imaginé, créé et testé par Daniel consiste en une première épreuve de vélo de montagne sur les aboiteaux, direction ouest, jusqu’à la SEBKA. On traverse le camping puis empruntons la route 132 pour rejoindre la Pointe-Sèche. On poursuit sur le sentier qui débute par une cote très abrupte. Signe de notre forme : nous la montons sans débarquer. Le sentier est ensuite un faux plat montant dans la forêt qui se termine par une autre cote jusqu’au rang Mississipi. À partir de là, on suit le rang jusqu’au départ du sentier du Caburon.
Nous venons de pédaler une douzaine de kilomètres assez vallonnés.
Nous laissons nos vélos dans le garage privé habituel surveillé par un beau chien, puis débutons l’ascension de la montagne du Caburon. Ça grimpe raide au début. Je sais que la vue tout en haut et la suite du sentier sont très agréables, alors je me motive et grimpe. En cette période estivale, nous rencontrons plusieurs touristes un peu surpris!
Après le sommet, le sentier redescend tranquillement et la pluie commence. Je suis soulagée d’avoir passé la section sur les roches, car la pluie les rend très glissantes. Je poursuis donc dans le sous-bois jusqu’à Saint-Germain.
Daniel m’a distancée depuis un moment, mais lorsque j’emprunte le rang Mississipi pour retourner aux vélos, je l’aperçois au loin. Ça m’encourage!
Ce tour de la montagne représente environ huit kilomètres montagneux.
Arrivée au vélo, il pleut encore, j’ai donc bien hâte d’en finir. Nous refaisons le chemin en sens inverse en évitant la SEBKA.
C’est un beau circuit avec ses difficultés en vélo de montagne. Je ne l’avais jamais fait de cette façon. Je préférais allonger le parcours en vélo de route et emprunter la route 132 jusqu’au village de Saint-Germain.
16 août 2009
Des courses, ça et là
Cette année nous avons pas mal voyagé à l’intérieur de notre séjour. Et nous avons en quelque sorte fait notre Tour de France : de la méditerranée en passant par les Alpes, puis en repartant par l’atlantique, sans oublier la région du beaujolais et notre arrivée à Paris.
En faisant le point encore ce matin j’ai constaté que j’ai couru dans tous les endroits que nous avons visités. Simplement, j’ai eu le plaisir de chausser mes runnings et de partir à l’aventure, à la découverte.
Tout a commencé à Paris, comme je l’ai écrit dans ce billet : une petite sortie avec des intervalles le long du canal Saint-Martin et nos exercices de clown pour faire travailler les chevilles.
Puis arrivés à Saint-Nizier, Daniel a tout de suite exprimé son souhait de trouver une piste d’athlétisme pour faire les entraînements de notre club. Nous nous sommes donc rendus à Villefranche à trois reprises dont un après-midi inoubliable, par 35°C, pour une série de 2000m … pathétique…
La vallée de la Saône et le Mont-Blanc
La deuxième semaine, nous sommes partis pour la méditerranée, direction Cassis. Nous avons logé dans un hôtel sur le port et le lendemain matin de notre arrivée nous sommes sortis pour courir à travers la petite ville et découvert la première calanque.
Cassis
À partir de la Côte d’Azur, nous sommes repartis direction Chambéry. Nous avons fait un arrêt à Corps dans le même hôtel visité il y a déjà trois ans. Au petit matin, même scénario, même envie de chausser les runnings pour partir à la découverte des sentiers de montagne. Je partirai seule, sur un circuit de vélo de montagne. J’aurai droit à de beaux paysages, de beaux points de vue sur les montagnes, mais aussi sur le lac du Sautet.
Peut-être la Grande Tête de l'Obiou, visible de la chambre d'hôtel
Et puis sur la phase finale du séjour, alors que nous nous rendions vers Nantes, nous avons fait un arrêt à La Roche-sur-Yon. Et la dernière sortie française, je la ferai à travers la campagne vendéenne en passant par le petit village de Mouilleron-de-Captif (ce nom s’est imprimé dans ma mémoire … je ne sais pas pourquoi …).
Les Sables d'Olonne
15 août 2009
Saint-Nizier-d'Azergues, 3 août 2009
Le dernier circuit (jaune) du séjour à Saint-Nizier, nous l’avions aussi effectué la veille de notre départ l’année dernière avec un invité de marque : mon frère! Nous avions tous les deux coupé pour réaliser les 14km alors que Daniel avait continué pour compléter les 17km. Et franchement, le frangin, il m’avait impressionnée! Il courait avec une telle aisance et une telle légèreté!
Cette année, nous sommes tous les deux avec Daniel. Nous partons ensemble, mais dans la véritable ascension du circuit il me distancera et poursuivra son chemin. Je me sentirai tellement bien dans cette sortie que je ne verrai même pas de contrainte à continuer et à boucler les 17km. Daniel coupera pour les 14km.
Départ donc toujours de la place du village. Il fait beau, mais pas trop chaud. La première partie est connue et on enchaîne des montées et des descentes à l’ombre des sapins. En fait, jusqu'au Château de la Porte c’est assez vallonné, mais on descend plus qu’on ne monte. Puis la véritable ascension jusqu’au GR7 (encore lui!) commence. Et c’est là que Daniel part. La montée irrégulière permet tout de même des changements d’allure. Arrivée au col de Favardy (862m d’altitude) c’est le soulagement!
J’enchaîne immédiatement sur le GR7 pour rejoindre le col de la Croix Nicelle (786m d’altitude) et poursuis sur le sentier de randonnée jusqu'à la bifurcation des 17km qui me ramène au village. Là, je lâche les chevaux et débaroule jusqu’à la maison.
Encore une fois, aucune comparaison avec la sortie de l’année dernière, j’ai eu un véritable plaisir à courir ce circuit.
Un petit bain pour relaxer?
14 août 2009
Saint-Nizier-d'Azergues, 1er août 2009
Toujours avec l’idée de courir l’ensemble des sentiers des viaducs, nous choisissons ce samedi-là le circuit blanc qui couvre 17 kilomètres très variés.
Dans mon souvenir de l’été 2008, ce circuit avait été un vrai supplice. Nous étions partis en fin de matinée et avions couru aux heures les plus chaudes, sous un soleil plombant. Je me souviens encore de ma mauvaise humeur au retour …
Mais cette année, les conditions sont différentes : on part dans l’après-midi, je n’ai pas de blessure et Daniel qui a choisi de courir avec moi porte son sac à dos rempli d’eau.
Le départ se fait selon sa grande rigueur : sur la place du village. À partir de là on grimpe pendant une trentaine de minutes, toujours la même côte qui nous conduit au GR7. La plus belle partie du parcours s’offre alors à nous : un sentiers dans les bois au bord duquel s'épanouissent déjà les premières mûres ! Quoi de meilleur comme ravitaillement! Nous en faisons une vraie dégustation! Sur une dizaine de kilomètres, c’est donc assez roulant et très plaisant.
Puis débute une longue descente qui nous fait traverser la route de Parmenoux. On emprunte ensuite une route asphaltée qui nous fait descendre jusqu’au pied du château. Cette descente pourrait être agréable si on ne se doutait pas de ce qui s’en vient après. Arrivés au creux de la vallée, rebolotte, il faut tout remonter. Et ça grimpe, et ça cogne. Daniel part devant. Il m’attend à certaines intersections où je peux boire.
Arrivés à nouveau au niveau de la route de Pramenoux, une série de montée/descentes nous conduit jusqu’à la terrible cote que j’ai gravie à la fin du circuit vert. Mais là nous devons la dévaler, ce qui n’est pas plus plaisant …
La dernière section avant de remonter vers le village est agréable. On traverse différents hameaux : la Collonge, le Collier, Chez Pierre, etc.
Enfin la cote finale, parallèle au Grand Chemin. Dure dure, mais je sais que l’arrivée est au bout!
Je retrouve Daniel sur la place du village. Réalisée en un temps même pas comparable à celui de l’année dernière cette sortie a été un réel plaisir !
Et ce soir, si on se faisait un BBQ: merguez et brochettes de tofu-légumes!














